1919/2019: vers le centenaire des Glaces Pompon à Deauville
Sur la première vue de ce diaporama, on reconnait Emilio, un jeune Espagnol travaillant occasionnellement avec les frères Ortiz dans les années 20. Sur la deuxième vue devant l'hotel Normandy et l'hotel Royal à Deauville, l'un des personnages est Fernand Ortiz (1) frère de Manuel, le second est soit Emilio soit Manuel Ortiz. (photos début des années 20 sans plus de précisions). Sur la troisième vue, juillet 1939, à l'angle du boulevard Fernand Moureaux et de la rue Notre Dame a Trouville, Raymond Doyennel entame sa première saison de vente de glaces. Activité immédiatement arrêtée par la guerre. Quatrième vue, été 1939, Maurice Doyennel, frère de Raymond, devant la la "remise de la rue Thiers à Deauville. Cinquième vue, après la Libération, Denise Doyennel en 1945 et la célèbre "voiture en chêne" sur le pont des Belges Trouville / Deauville. Sixième vue, en 1950, Denise Doyennel sur les Planches à Deauville, avec la nouvelle voiture à glaces achetée récemment chez le carossier Ménissier à Metz.
(1) Fernand Ortiz développera ensuite son activité de glacier à Lisieux. Son fils Ramon lui succédera. La voiture à glace "Ortiz - les glaces exquises" sera présente sur la place Thiers à Lisieux jusque dans les années 70.
Une histoire commencée à Vimoutiers avec un jeune Espagnol. L'histoire d'une famille de marchands de glaces à Trouville et Deauville, en Normandie. Commencée en 1919 après la Première Guerre mondiale par Manuel Ortiz en compagnie de ses frères Fernand et Joseph, jeunes émigrés espagnols. Une histoire poursuivie avec sa femme Esther Doyennel et plus tard par les membres de sa nouvelle famille française. Cette histoire traversera la seconde guerre mondiale pour se terminer provisoirement en 1993. Puis, après une courte interruption, la saga des Glaces Pompon reprendra. Elle se poursuit encore aujourd'hui sur les Planches de la  plage de Deauville.  Un travail de recherche, des archives et multiples photos dispersées dans tout l'hexagone ainsi que des entretiens avec d'anciens vendeurs ont permis de reconstituer cette histoire car il ne fallait pas laisser la mer effacer sur le sable les pas des vendeurs de Glaces Pompon aujourd'hui disparus.

Après une longue journée d'été passée sous un soleil ardent, les vendeurs de Glaces Pompon revenaient à pied, poussant leurs lourdes voitures à glaces à travers les rues de Trouville et Deauville afin de rejoindre l'avenue Florian de Kergorlay puis l'impasse du même nom à Deauville. Où se trouve donc cette impasse ? C'est quelque part non loin derrière l'église de Deauville. Rue Carnot, on y est presque arrivé. Il suffira seulement de demander..."où se trouve l'impasse des Glaces Pompon" ?

DU RIO PAS A DEAUVILLE DISPERSION DES QUATRE UNE FAMILLE DE VIMOUTIERS RUE DU MOULIN A VIMOUTIERS ESTHER ET MANUEL ORTIZ DES PHOTOS DE 1922 LES EXQUISES GLACES ORTIZ DE LA MINE DE LENS A LA PLAGE LA RUE THIERS A DEAUVILLE DES ORTIZ SE RENCONTRENT LA PERIODE LAURENT RUFIN LES ANNEES D'APRES GUERRE LES ANNEES D'APRES GUERRE TROUVILLE ET DEAUVILLE HIER UN DROIT COUTUMIER LA PREMIERE VOITURE EN FER LA VOITURE EN CHENE L'EQUIPE DES CASSE-COU LA FIN DES PETITS POTS LA RUCHE BOURDONNANTE AVANT L'ELECTRICITE

Glaces Pompon sur la plage de Deauville par le peintre Rémi Chapelle.


Rémi Chapelle à Argences (Calvados): pour en savoir plus